Présentation de Thonac

D’un point de vue administratif, THONAC est située dans l’arrondissement de Sarlat et le canton de Montignac.
 Elle adhère également à la communauté de communes de la «vallée de la Vézère». Cette structure intercommunale, créée le 30 décembre 2001, regroupe avec Thonac, 12 communes : Aubas, la Chapelle Aubareil, Fanlac, Les Farges, Montignac, Plazac, Peyzac le Moutier, Saint Amand de Coly, Saint Léon sur Vézère, Sergeac et Valojoulx.

 

Blotti contre la rive droite de la Vézère, Thonac fait le lien entre les sites de la vallée. Bien que traversé par l’une des routes touristiques les plus pittoresques du Périgord noir, entre les grands sites en aval et l’immense renommée de Lascaux en amont, Thonac préserve ses caractères de commune entièrement rurale. La vie s’y écoule au rythme des eaux de la Vézère et bien que le village soit au cœur de la vallée de l’Homme, ni la fièvre touristique de la haute saison estivale ni la pression foncière ne semblent avoir pour l’instant réussi à écorner la tranquillité des lieux.

 

Outre les occupations agricoles, artisanales et hôtelières qui assurent aujourd’hui à la commune le quotidien, le château de Losse et le parc du Thot en font un détour touristique de tout premier ordre.
 Les habitants comme les visiteurs de passage apprécient d’ailleurs un relatif anonymat, en partageant la quiétude d’un village qui bénéficie des animations de Montignac, de Sarlat et des communes alentour sans en connaître les inconvénients.

 

 

Thonac, son histoire :

Le nom de Thonac apparaît pour la première fois en 1382. Il s’agit alors d’une paroisse, rattachée à la châtellenie de Montignac bien que comptant sur son territoire de puissants seigneurs, dont celui de Losse. Le village dénombrait alors environ 230 habitants, une population qui croîtra régulièrement jusqu’en 1846 pour atteindre 613 âmes en 1846 et décliner par la suite.Les archives montrent que Thonac était un site privilégié de refuge en temps de conflits. La proximité immédiate de la Vézère fit par ailleurs sûrement du village une place économiquement intéressante avec la navigation des gabares et l’activité des moulins.
Le 18 mars 2003, la commission départementale d’héraldique donnait son agrément pour que la commune adopte les armes de la famille de Losse, aujourd’hui éteinte.Le village porte ainsi l’écu d’azur à neuf étoiles d’or et une devise temporelle: « 1382 – Thonacum – 2002 ».C’est en effet à cette date initiale que l’on trouve pour la première fois dans un texte le nom de la commune (ou plutôt à cette époque de la paroisse, sous la dépendance de l’abbaye de Saint-Amandde-Coly) dans sa forme latine.

Le nom de Thonac apparaît pour la première fois en 1382. Il s’agit alors d’une paroisse, rattachée à la châtellenie de Montignac bien que comptant sur son territoire de puissants seigneurs, dont celui de Losse. Le village dénombrait alors environ 230 habitants, une population qui croîtra régulièrement jusqu’en 1846 pour atteindre 613 âmes en 1846 et décliner par la suite.Les archives montrent que Thonac était un site privilégié de refuge en temps de conflits. La proximité immédiate de la Vézère fit par ailleurs sûrement du village une place économiquement intéressante avec la navigation des gabares et l’activité des moulins.
Le 18 mars 2003, la commission départementale d’héraldique donnait son agrément pour que la commune adopte les armes de la famille de Losse, aujourd’hui éteinte.Le village porte ainsi l’écu d’azur à neuf étoiles d’or et une devise temporelle: « 1382 – Thonacum – 2002 ».C’est en effet à cette date initiale que l’on trouve pour la première fois dans un texte le nom de la commune (ou plutôt à cette époque de la paroisse, sous la dépendance de l’abbaye de Saint-Amandde-Coly) dans sa forme latine.

 

Quelques images…